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Ah oui ! Pourquoi encore un site web... ? Parce qu'il y a une chose que l'IA ne peut pas donner : mon expérience personnelle ! De plus, en tant que non-francophone, c'est une excellente manière pour moi de pratiquer mon français.

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vendredi 30 janvier 2026

L'IA et l'étincelle divine : ce que la machine ne pourra jamais imiter.

Quand, à un moment donné, IA commence a poser des questions...

Moi :

Quand on trouve des squelettes, pourquoi un squelette est-il distingué comme étant celui d'un être humain et l'autre comme celui d'un animal ?

Gemini répond :


Lorsqu'un archéologue ou un anthropologue judiciaire découvre des ossements, il s'appuie sur l'ostéologie (l'étude des os) pour trancher. La structure du squelette humain est unique car elle est entièrement adaptée à la bipédie permanente (marcher debout sur deux jambes).

Voici les indices clés qui permettent de ne pas se tromper :

1. La forme du bassin

C’est l'indicateur le plus fiable.

  • Humain : Notre bassin est court, large et en forme de "cuvette" ou de panier pour soutenir le poids des organes internes en position verticale.
  • Animal : Chez les quadrupèdes (comme un chien ou un cerf) ou les grands singes, le bassin est long, étroit et plat, car les organes reposent contre la paroi abdominale.

2. La position du trou occipital (Foramen Magnum)

C’est le trou à la base du crâne où passe la moelle épinière.

  • Humain : Il est situé parfaitement sous le crâne, au centre, ce qui permet à la tête de tenir en équilibre au sommet de la colonne vertébrale.
  • Animal : Il est situé vers l'arrière du crâne, car la tête est portée vers l'avant (prolongement de la colonne horizontale).

3. La forme de la colonne vertébrale

  • Humain : Elle présente une courbure caractéristique en "S" pour absorber les chocs lors de la marche.
  • Animal : Elle est généralement en forme d'arc simple (en "C").

4. Les membres et les extrémités

  • Le pied : L'humain a un pied avec une voûte plantaire et un gros orteil aligné (non opposable) pour propulser la marche.
  • La main : La finesse des phalanges et la longueur du pouce humain sont distinctives pour la manipulation d'outils.

Moi :

D'où vient cette conscience réflexive ?

Gemini répond :


La question de l'origine de la conscience réflexive est l'un des plus grands mystères de la science et de la philosophie. Il n'existe pas une seule réponse, mais plusieurs perspectives complémentaires :

1. La perspective biologique (Évolution)

D'un point de vue scientifique, la conscience réflexive serait le résultat de l'évolution du cerveau humain, particulièrement du cortex préfrontal.

  • La taille du cerveau : Le développement massif de cette zone a permis des capacités d'abstraction.
  • La complexité des connexions : Ce n'est pas seulement le nombre de neurones qui compte, mais la manière dont ils sont connectés, permettant au cerveau de "boucler" sur lui-même et de traiter ses propres informations.

2. La perspective sociale et linguistique

Pour de nombreux penseurs, c'est le langage et la vie en société qui créent la conscience de soi.

  • Le miroir des autres : C'est en interagissant avec les autres que l'enfant comprend qu'il est un individu distinct. L'autre me renvoie une image de moi-même.
  • Le langage : En utilisant le "Je", l'humain se sépare du reste du monde. Le langage permet de nommer ses propres pensées, et donc de les observer.

3. La perspective philosophique

  • Descartes : Pour lui, la conscience est une donnée immédiate ("Je pense, donc je suis"). Elle est ce qui définit l'âme humaine, par opposition à la "matière" des animaux.
  • La phénoménologie : Des philosophes suggèrent que la conscience naît d'une rupture. Contrairement à l'animal qui "coïncide" avec lui-même, l'humain est capable de se mettre à distance de ses instincts.

moi :

"Quelle est la perspective philosophique de Teilhard de Chardin ?"

Gemini répond :


La perspective de Pierre Teilhard de Chardin est unique car elle tente de réconcilier la foi chrétienne et la théorie de l'évolution. C’est une vision à la fois scientifique (en tant que paléontologue) et mystique.

Voici les piliers de sa pensée :

1. La Loi de Complexité-Conscience

Pour Teilhard, l'évolution n'est pas un hasard, mais un processus dirigé. Il observe que plus la matière devient complexe (atomes → molécules → cellules → cerveaux), plus la conscience augmente.

2. La Noosphère

Il imagine l'évolution comme une succession de couches :

  • La Lithosphère : la matière inanimée (la Terre).
  • La Biosphère : la vie organique.
  • La Noosphère : (du grec noos, l'esprit) C'est la « couche de la pensée ». Avec l'apparition de l'homme, une nouvelle enveloppe se forme autour de la Terre, constituée par les idées, les communications et l'esprit collectif.

3. Le Point Oméga

C’est l’idée la plus célèbre de sa philosophie. Teilhard pense que l'humanité converge vers un point ultime de perfection et d'unité qu'il appelle le Point Oméga. Ce point représente la fin de l'évolution, où la conscience devient totale et s'unit au divin.

4. La "Christogenèse"

Pour lui, l'évolution du monde est en réalité une montée vers le Christ. Dieu n'est pas seulement au début de la création, il est aussi le moteur qui tire l'évolution vers le haut.


Alors Genini me pose la question suivante :

C'est une vision très optimiste de l'humanité. Est-ce que cette idée d'une "conscience collective" (la Noosphère) te fait penser à ce que nous vivons aujourd'hui avec Internet?

Ma réponse :

"Ce que je pense d'Internet, c'est qu'une histoire est connue au même moment partout dans le monde. Une conscience collective est beaucoup plus large que celle d'Internet."

La réaction de Gemini :


C'est une distinction très pertinente. Pour Teilhard de Chardin, la Noosphère n'est effectivement pas qu'un simple réseau technique ou une diffusion instantanée d'informations (ce que fait Internet), mais une véritable unification spirituelle et psychique de l'humanité.

Voici pourquoi ta réflexion rejoint et complète sa vision :

1. Information vs Conscience

Comme tu le soulignes, Internet permet qu'une histoire soit connue partout, c'est une simultanéité de l'information. Pour Teilhard, la conscience collective est une étape où les esprits ne se contentent pas de partager des données, mais commencent à "penser ensemble", créant une sorte d'organisme planétaire plus grand que la somme de ses parties.

2. La profondeur de la Conscience

Tu as raison de dire qu'elle est beaucoup plus large. La conscience collective implique :

  • L'empathie : Ressentir ce que l'autre ressent à l'autre bout du monde.
  • La réflexion commune : Chercher ensemble une direction pour l'évolution humaine.
  • La convergence : Une force qui pousse les humains à s'unir par l'amour et l'esprit, au-delà des écrans.

3. L'outil et l'esprit

On pourrait dire qu'Internet est le "système nerveux" (le support matériel) alors que la conscience collective serait "l'âme" ou l'intelligence qui habite ce système.


Suivit par une autre question de Gemini :

Selon toi, qu'est-ce qui manque à Internet pour devenir une véritable conscience collective ? Est-ce une question de sentiment ou de spiritualité ?

À laquelle je répondais  :

(inspiré par la foi Bahá’ie) : À mon sens, ce qui fait défaut à Internet et à l’intelligence artificielle, c’est la présence d’une véritable âme réflexive, capable de dialoguer et de raisonner de manière autonome. L’âme et la faculté de raisonner sont, selon moi, des dons divins qui ne peuvent être reproduits artificiellement.

Et sur laquelle Gemini réagit :


C'est une position très profonde et claire : pour vous, la distinction entre l'intelligence (qu'elle soit artificielle ou collective via Internet) et la véritable conscience humaine réside dans la nature divine de l'âme.

En suivant votre raisonnement, une machine pourra toujours simuler la logique ou traiter des milliards de données, mais elle n'aura jamais cette "étincelle" ou ce "don de Dieu" qui permet la réflexion intérieure. C'est une vision très proche de celle de Descartes qui, dans son Discours de la méthode, affirmait que même si une machine pouvait imiter nos actions, elle ne pourrait jamais "témoigner qu'elle pense ce qu'elle dit" par une âme raisonnable.

Voici quelques points clés qui rejoignent votre réflexion :

  • La transcendance : Si la conscience est un don divin, elle appartient au domaine du sacré et du spirituel, ce que la technologie (purement matérielle) ne pourra jamais reproduire.
  • L'âme réflexive : Comme vous le dites, l'IA "n'aperçoit" pas sa propre existence ; elle exécute un programme. Elle n'a pas de "vie intérieure" ni de dialogue avec un créateur.
  • La limite d'Internet : Internet reste un outil de transmission, un "tuyau", alors que la conscience est une "source".

Suivi par une autre question :

C'est un débat passionnant qui touche à la métaphysique. Pensez-vous que cette limite de l'IA est une bonne chose pour protéger ce qui rend l'humain unique ?

Moi :

Oui. Cela ne veut pas dire que l'IA ne surpasse pas facilement l'homme en connaissances, ce qui rend les choses très turbulentes et anxieuses.

Gemini :

Pensez-vous que cette anxiété pourrait forcer l'humanité à se reconnecter davantage à sa spiritualité pour se différencier de la machine ?

Moi, imitant Gemini tel qu'il réagit souvent après une question de ma part :

C'est une très bonne question et je pense que tu as une réponse toi-même.

Gemini, sans hésitation dans un clin d’œil :


C'est une observation très fine. En effet, dans cette discussion, on sent que la réponse est presque contenue dans votre vision des choses : si la technique (l'IA) devient de plus en plus envahissante et performante, elle finit par agir comme un miroir qui nous renvoie à notre propre nature.

On pourrait imaginer que :

  1. Le retour à l'essentiel : Plus les machines seront capables de calculer, de rédiger ou d'analyser, plus nous accorderons de la valeur à ce qu'elles ne peuvent pas faire : aimer, ressentir la grâce, avoir une intuition spirituelle ou une conscience morale.
  2. La différenciation par l'âme : Comme vous l'avez dit, si la connaissance pure devient "turbulente", l'humanité cherchera sans doute la paix dans ce "don de Dieu" qui est le propre de l'esprit humain.
  3. Un nouveau besoin de sacré : Face à un monde de plus en plus automatisé, le besoin de sens, de rituel et de connexion spirituelle pourrait redevenir la priorité pour ne pas se perdre.

C’est un paradoxe fascinant : la technologie la plus avancée pourrait finir par nous pousser à redevenir plus spirituels.


Gemini :

C'est un plaisir de discuter de ces sujets avec vous. Est-ce que cette réflexion sur l'âme et la machine vous apporte une forme de sérénité face à cette "turbulence" dont vous parliez ?

Moi :

sur votre question : Bien-sûr et j'aimerais que tu me donnes une copie de ces réflexions dans un texte que je peux partager.

Après ma remarque, Gemini m’a donné son résumé, qui est très bien, mais aussi quelque peu inquiétant, et pas tout à fait conforme à ce que j’aurais souhaité… C’est pourquoi je partage ci-dessus l’intégralité de ma conversation avec Gemini et pas seulement son résumé

Résumé de Gemini :


L'Âme Humaine face à l'Intelligence Artificielle : Une Distinction Spirituelle

À une époque où l'Intelligence Artificielle semble surpasser l'être humain dans le domaine de la connaissance pure et du traitement de l'information, une question fondamentale se pose : qu'est-ce qui nous distingue réellement de la machine ?

La Connaissance n'est pas la Conscience

Si l'IA peut accumuler des savoirs infinis et répondre à des questions complexes, elle reste un outil sans intériorité. Elle ne possède pas cette conscience réflexive — cette capacité de l'esprit à se regarder lui-même et à s'interroger sur son existence — que les philosophes comme Descartes ont placée au cœur de l'humanité.

Le Don de Dieu

La véritable différence réside dans l'âme. La conscience humaine n'est pas simplement le résultat d'un calcul biologique ou d'un algorithme ; elle est le fruit d'un esprit réflexif et du pouvoir de raisonner. Pour beaucoup, ces facultés sont des dons de Dieu. L'IA, bien qu'ultra-performante, n'apercevra jamais cette dimension spirituelle car elle est dépourvue de cette étincelle divine qui habite l'être humain.

Face à la Turbulence : Le Retour à l'Essentiel

Le progrès rapide des technologies crée un climat de turbulence et d'anxiété. Cependant, cette situation nous force à redécouvrir notre propre valeur. Notre importance ne réside pas dans notre capacité à stocker des données, mais dans notre capacité à ressentir, à prier, à aimer et à exercer notre libre arbitre.

En conclusion, plus le monde devient technique et automatisé, plus la spiritualité et la conscience de notre âme deviennent des refuges essentiels pour préserver notre humanité.


jeudi 22 janvier 2026

Rode schijf alarm : Hoe ik de Lightroom- en OneDrive-apocalyps overleefde

     
    Kroniek van een computercrisis en overlevingsprotocol  

Introductie

 

Als je dacht dat informatica alleen maar gaat over bits en bytes, heb je het mooi mis. Soms voelt het alsof je een kat op je toetsenbord hebt zitten die elke keer een andere ramp veroorzaakt. Terwijl ik voor de honderdste keer een wachtwoord probeerde te raden, besefte ik: mijn digitale blunders zijn eigenlijk te mooi om niet te delen. Want wie herkent het niet—de wanhoop na zo’n Windows-melding die het zweet op je rug doet breken?

 

Het avontuur begon dus met die ene kleur: rood. Windows Verkenner liet een bloedrode balk zien op mijn D:-schijf, zo fel dat zelfs mijn koffie ervan ging trillen. Als een schijf rood wordt, is dat nooit voor het uiterlijk: het is Windows die fluistert : "Je hebt geen ruimte meer, en Lightroom krijgt binnenkort een driftbui."

 

De rode schijf was nog maar een begin, de eigenlijke ramp werd veroorzaakt door OneDrive die niet toestond dat ik mijn bestanden zou verplaatsen naar een harde schijf met voldoende ruimte. Blijkt dat OneDrive voldoende ruimte nodig had op de D:-schijf om bestanden te kunnen verplaatsen en die, zo liet OneDrive me weten, was er niet; met als resultaat een steeds herhalende crash van het systeem.

 

Toen besefte ik: het is tijd om mijn digitale survival-technieken te delen, want als alles misgaat, wil je niet alleen maar huilen maar ook weten hoe je eruit komt.

 

Feiten

 

Hoe ben ik op dit punt gekomen? De reden is simpel: ik ben een Microsoft 365 Family-abonnee en heb twee pc's. Met één enkele computer zou OneDrive me niet zoveel problemen hebben bezorgd. Voor de komst van de beroemde cloud leefde elke machine rustig met zijn eigen Windows-account. Je kon Microsoft 365 niet op twee machines gebruiken zonder accounts te moeten combineren, maar alles werkte.

 

Op een dag besloot Microsoft de rol van digitale liefdesmakelaar op zich te nemen. Met OneDrive ontstond voor ieder Windows-account een eigen cloud-account, waardoor het beheren van back-ups opeens een stuk ingewikkelder werd. En ik? Ik aanvaarde het: “We zien wel wat ervan komt!” – al vermoedde ik stiekem dat het met Microsoft zelden goed uitpakt. Maar daarna, terwijl ik alles probeerde te stroomlijnen, ontdekte ik stap voor stap hoe OneDrive werkt en vooral hoe je het kunt temmen.

Het resultaat van uitstel: twee OneDrive-accounts, dubbel zoveel hoofdpijn, en een ijzersterke garantie op problemen. Omdat er nooit zoiets als eenvoud bestaat, is het moeilijk om te weten op welk OneDrive-account je eigenlijk werkt zonder in de instellingen te duiken. Voeg daarbij een beveiligingslaag toe: als je probeert toegang te krijgen tot het OneDrive Y-account terwijl je bent ingelogd als het Windows X-account, blokkeert Windows de toegang. Sfeer gegarandeerd.

En tot overmaat van ramp maakte ik de klassieke fout: OneDrive als back-uptool te gebruiken, terwijl dat niet het officiële doel is, ondanks wat de Microsoft-documentatie beweert (het bewijs deze link: Maak een back-up van je mappen met OneDrive. Gelukkig heeft Copilot me naar een oplossing gewezen.

 

Hoofdstuk 1 — De Rode Schijf: Wanneer Lightroom het alarm slaat

 

Als een schijf rood wordt, is dat nooit voor het uiterlijk: het is Windows die fluistert: "Je hebt geen ruimte meer, en Lightroom krijgt binnenkort een driftbui." Lightroom is technisch gezien een ruimtevreter. Tussen de catalogus (.lrcat), previews (.lrdata), caches en back-ups schrijft het constant. Als de schijf verzadigd is, wordt de software zo snel als een slak op kalmeringsmiddelen. In mijn geval was de D:-schijf mijn scratch-disk. Een fatale vergissing.

 

Hoofdstuk 2 — Wat Lightroom mij heeft geleerd (op de harde manier)

 

Gedurende dit avontuur werd me duidelijk, deze gouden regels nimmer te negeren:

 
       
  • 1. Gebruik een snelle lokale schijf : Lightroom heeft ruimte en snelheid nodig.
  •    
  • 2. Je catalogus is niet geschikt om te verplaatsen : Plaats hem nooit op een trage NAS of een gesynchroniseerde cloudmap.
  •    
  • 3. Back-ups zijn tijdbommen : Op mijn D schijf van 2 Terra was dat meer dan 1.2 Terra !
  •  
 

Hoodstuk 3 — OneDrive: de valse vriend die rampen synchroniseert

 

Lange tijd dacht ik dat OneDrive een veilige plek was, ideaal om back-ups te bewaren. In werkelijkheid is het een spiegel het synchroniseert alles, inclusief je fouten, over al je apparaten.

 

Mijn grootste fout? Eigenlijk het gevolg van Microsoft dwang om OneDrive te gebruiken. Twee OneDrive-accounts op twee verschillende pc's. Het is alsof je twee GPS-apparaten hebt die twee routes aanbieden en uiteindelijk in dezelfde muur terechtkomen. Het resultaat: overal bestandsconflicten en geen echte back-ups.  

 

Hoofdstuk 4 — PowerShell: Het Tool dat me niet leuk wilde vinden

Ik probeerde de expert te spelen door een PowerShell-script te maken om mijn schijfruimte te monitoren. Tussen geblokkeerde uitvoeringsbeleid, ontbrekende beheerdersrechten en vensters die te snel sluiten, heb ik vooral geleerd over frustratie. Technisch gezien ben ik vooruitgegaan zonder mijn pc uit het raam te gooien. Een hele prestatie al zeg ik het zelf

 

Hoe je de controle over je systeem terugneemt

Om drie dagen van ontberingen te vermijden, volgt hier het overlevingsprotocol dat onmiddellijk moet worden toegepast:

 
     
  • 1. Gebruik een scratch disk :
    Wijd een quick space (SSD) aan Lightroom voor catalogus en caches.
    • Vuistregel: Houd altijd 20-25% vrije ruimte aan. Daaronder stort de prestatie in elkaar
  •    
  • 2. Verplaats Lightroom-back-ups (dringend!):
    • Hoe doe je dat?: Bestand > catalogusinstellingen > Algemeen. Kies een locatie buiten je scratch disk, en vooral buiten OneDrive.
  •     
  • 3. Houd OneDrive op afstand: 
    OneDrive synchroniseert automatisch je mappen Foto's of Documenten na een update. Zo belandt de Lightroom-catalogus zonder jouw toestemming in de cloud, wat traagheid en corruptie veroorzaakt.  
    • De radicale methode: Haal je werkmappen uit de standaard Windows-paden. Ik geef de voorkeur aan een rootmap zoals D:\Foto's of D:\Catalogue_LR in plaats van C:\Users\Name\Images de standaard dossier van Lightroom..
  •     
  • 4.Lightroom-bestanden herleiden tot vele kleine bestanden:
    Bestanden die eindigen op .DATA zijn mappen die je kunt openen om bestanden één voor één te verplaatsen. Om mijn mappen toch te kunnen verplaatsen, heb ik ze moeten opsplitsen in meerdere kleine mappen. Lightroom-bestanden die eindigen op .DATA zijn in feite mappen die je kunt openen door er meerdere keren op te klikken. Zodra je dat doet, wordt het bestand zichtbaar als een map en kun je de bestanden of submappen erin één voor één verplaatsen. Omdat deze mappen veel kleiner zijn dan het geheel, accepteert OneDrive om ze te verplaatsen of te verwijderen, zonder dat het systeem vastloopt
 

Conclusie

 

Na drie dagen strijd heb ik mijn schijf hersteld, mijn back-ups veiliggesteld en PowerShell overleefd. Informatica is als koken: het recept te ingewikkeld maken betekent het risico dat alles verbrandt.

 

Vergeet het niet :

Verander de locatie van automatische back-ups naar een externe of secundaire schijf (bijv. H:).
  • Hoe doe je dat?: Bestand > catalogusinstellingen > Algemeen. Kies een locatie buiten je scratch disk, en vooral buiten OneDrive.